Quelles vertus pour le Vice?


Alors que les républicains tiendront leurs primaires mardi dans cinq Etats (Ct, NY, Pa, De, RI), l’attention s’est (un peu) détournée de la nomination, désormais assurée, de Mitt Romney. Les spéculations portent sur la vice-présidence. Les noms qui circulent, de Chris Christie à Jeb Bush, en passant par Marco Rubio, Nicky Halley, Rob Portman, Tim Paulenty, etc, sont déjà ceux dont il était question il y a trois mois. Quel est l’importance de ce choix, quelles stratégies président à la sélection?

Pendant longtemps, le vice-président était choisi parmi les prétendants à la présidence (arrivé second dans la course, par exemple). Mais désormais il s’agit de choisir un co-listier capable de compléter le ticket. Par rapport à Mitt Romney, il s’agirait par exemple de représenter une autre région (le Middle West (Ohio, Wisconsin), le Sud (Floride), le Sud Ouest (Arizona, Texas); ou d’une candidature susceptible de mobiliser un groupe ethnique (Hispanniques); de rallier une autre tendance du parti (les socio-conservateurs, les chrétiens); ou encore de pallier à un manque d’expérience du candidat dans un domaine (au hasard… les relations internationales). Une candidature provenant de l’un des Swing States paraitrait logique, mais il faut aussi que le vice-président potentiel soit crédible en chef d’Etat (car il est susceptible de le devenir en cas d’absence du Président).

La liste établie par ABCNews

Les explications d’un stratège républicain, Mark McKinnon, sur NPR (la radio publique)

Les commentaires du Time à un sondage Quinnipiac sur la popularité des viceprésidentiables potentiels

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