La planète presque bleue


Berlaymont

Siège de la Commission Européenne © 2010 loé

De la Chine au Brésil, de l’Australie à l’Islande, le monde voterait Obama plutôt que Romney. Pas de surprise de ce point de vue dans le passage en revue des sondages par Foreign Policy. L’Europe donne sa préférence au démocrate, dans une écrasante majorité. La France remporte la palme de l’Obamamania. Mitt Romney a régulièrement attaqué l’irresponsabilité fiscale de certains Etats européens, ou pris l’Europe (et plus particulièrement la Grèce) comme exemple de ce qui arriverait aux Américains s’ils réélisaient Barack Obama.

Seuls les Israeliens estiment en majorité que Mitt Romney leur serait plus favorable. Dans l’ensemble, note la revue, l’intérêt pour cette élection n’est pas aussi fort qu’il n’était en 2008. Pour autant, elle n’est pas prise à la légère: 62% des sondés estiment que le président américain a un impact « important » ou « très important » sur leur vie.  42% estimeraient même qu’ils devraient avoir le droit de voter dans cette élection.

L’intérêt des Américains pour ce genre de données est sans doute réduit. Cependant, l’image de l’Amérique à l’étranger préoccupe: l’avoir détériorée est un des principaux reproches que l’on entend à propos de George Bush.

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